Cfc Afrique centrale Blog
Première réunion des professionnels musicaux à Kinshasa les 6,7 & 8 mai 2009

mai
31

Vous trouverez, sous blogroll, les quatre contrinutions actuellement en notre possession. Ainsi donc des brefs résumés de la situation en République Centrafricaine, au Rwanda en RDC et au Burundi. Sous peu, vous aurez aussi l’occasion de pouvoir écouter les interventions réalisées à Kinshasa.

mai
12

C’est à l’initiative du Conseil francophone de la chanson que s’est tenue à Kinshasa, au Centre Wallonie-Bruxelles, la 1ère réunion des professionnels de la musique d’Afrique Centrale. Au bout de 3 jours de réflexions et de propositions, une Agence pour la promotion des musiques d’Afrique Centrale a vu le jour. Le gouvernement de la RDC qui a apporté son concours  et soutien à l’initiative a proposé la mise à disposition de locaux pour cette future entitée. En attendant le rapport définitif de la réunion, nous vous proposons déjà diverses informations ci-après.

La coordination provisoire de la structure à été confiée à Régis Sissoko (Centrafrique) tandis que 5 chantiers autour de la problématique de la circulation des artistes, des marchés, de la formation, des partenariats et de l’environnement juridique ont été confiés à Messieurs Mondonga (RDC), Yatchokeu (Cameroun), Dia (Burundi), Ibela Ibel (Congo Brazza) et Ngabo (Rwanda) 

Différents liens vidéo de la cérémonie de clôture de notre rencontre :

Discours Président CFC : http://www.dailymotion.com/video/x990no_jeanmarcloture_music  

Discours Ministre de la Culture de RDC  : http://www.dailymotion.com/video/x990rs_ministrecloture_music  

Discours de Rémi Sagna (OIF) : http://www.dailymotion.com/video/x990yb_remicloture_music  

Discours Délégué de Wallonie-Bruxelles Kathryn Brahy : http://www.dailymotion.com/video/x991id_kathrynbrahy_music  

Intervention Lucas Yatchokeu pour les professionnels : http://www.dailymotion.com/video/x991bx_yatchokeu_music  

Revue de presse provisoire :   http://www.conseilfrancophone.org/fr_FR/ressources/download/id/91

Pour tout contact en Afrique : Monsieur Joe MBOULE mboule.georges@live.fr et au secrétariat général : sg@conseilfrancophone.org

mai
03

Réservée aux professionnels de la musique d’Afrique Centrale, cette rencontre permettra d’échanger sur les réalités du secteur musical dans les différents pays de la zone et aussi de tenter de mettre en place des initiatives visant à créer de réels échanges dans la zone et avec les autres zones africaines et en dehors. Vous aurez l’occasion de découvrir des éléments visuels et sonores sur ce site dès le 10 ou 11 mai.

avr
24

Plusieurs professionnels de la zone Afrique Centrale ont confirmé leur présence : Bachir DIA (Burundi), Ben NGABO (Rwanda), Régis SISSOKO (Rep. Centrafricaine), ZAO (Congo-Brazzaville), Jules TAGUIAWA (Gabon), Luc YATCHOKEU (Cameroun), Joe MBOULE (Directeur Afrique du Conseil Francophone), Manda TCHEBWA (Vice-Président Afrique Centrale du Conseil francophone et Directeur Artistique du MASA) et évidemment plusieurs professionnels de la République Démocratique du Congo. Seront également présents : Remi SAGNA (Chef de la Division Langue française, diversité culturelle et linguistique à l’O.I.F.), Jean-Marc GENIER (Président du Conseil francophone) et Patrick PRINTZ (Secrétaire-trésorier du Conseil).

avr
05

C’est à l’initiative du Conseil francophone de la chanson et des musiques de l’espace francophone (CFC) que, les 6,7 et 8 mai 2009 se déroulera, au Centre Wallonie-Bruxelles de Kinshasa, la première réunion de professionnels de la musique d’Afrique Centrale.  Nous reprenons ici les mots de Manda Tchebwa, actuel Vice-Président Afrique Centrale du Conseil : “En proposant cette rencontre, la première du genre en Afrique centrale après l’installation officielle en 1989 de la vice-présidence Afrique centrale à Kinshasa, cette approche vise surtout à aider les professionnels de cette partie de l’Afrique à mettre le pied à l’étrier pour sortir l’Afrique centrale de l’isolement lancinant dont il est l’objet dans le domaine de la diffusion et d’échanges culturels en général. Cette réunion est donc la bienvenue, dans la mesure où elle devra permettre d’imaginer des pistes de collaboration et dégager ensuite des axes d’actions pour les années à venir. Il appartiendra aux membres du futur réseau sous-régional à mettre en place, d’organiser leur bureau en s’enrichissant des expériences tentées menées antérieurement par nos collègues de l’Afrique de l’Ouest, mais tout en recourant à notre inventivité propre. Tout est donc à construire, depuis la fondation du nouvel édifice jusqu’à la toiture.”

La réunion de Kinshasa est rendue possible grâce au soutien de l’Organisation Internationale de la Francophonie, de Wallonie-Bruxelles International, du Centre Wallonie-Bruxelles de Kinshasa et du CFC.

L’objet de ce blog est d’échanger avec les professionnels d’Afrique centrale sur les problématiques qui leur sont propres.

Pour tout contact : Direction Afrique : mboule.georges@live.fr  ou sg@conseilfrancophone.org 

Le site du CFC : www.conseilfrancophone.org

avr
05

BUREAU EXPORT DE LA MUSIQUE AFRICAINE


La musique, tout particulièrement en Afrique, représente un très fort potentiel de développement, et c’est dans ce contexte qu’est née l’idée de créer une entité indépendante, appelée Bureau Export de la Musique Africaine (BEMA) visant à soutenir la structuration et l’exportation de la musique africaine, en Afrique, et dans le reste du monde. A l’initiative d’Africa Fête, le BEMA est né sous l’impulsion d’un réseau de partenaires d’Afrique de l’Ouest dits « dynamiques », à savoir le Bénin, le Burkina Faso, la Côte d’Ivoire, la Guinée, le Mali et le Sénégal. Les professionnels de la musique
ont besoin de développer les échanges culturels en Afrique, de consolider un réseau panafricain, et de travailler sur des projets structurants alliant la production, la diffusion et la formation professionnelle. Dans cette perspective, le BEMA est un outil d’accompagnement informatif, logistique, administratif, de promotion et d’exportation de la musique africaine.


1. Les objectifs du BEMA
Afin de promouvoir la musique africaine en Afrique et à travers le monde, le BEMA se fixe les objectifs suivants
• Soutenir la circulation des opérateurs, des artistes et de leurs oeuvres
• Accompagner la professionnalisation et le renforcement des capacités des opérateurs
• Soutenir la production musicale et la distribution phonographique
• Faciliter l’accès à l’information
• Consolider l’environnement juridique du secteur musical
• Favoriser la diversité culturelle et les échanges artistiques internationaux
• Conforter la création d’emploi formel dans le domaine musical
• Assurer depuis l’Afrique


2. Le cadre juridique du BEMA
L’association « Circul’A Bureau Export de la Musique Africaine » reprend la mention du réseau Circul’A, réseau créé par les opérateurs de l’industrie musicale africaine pour favoriser la circulation des artistes et des oeuvres en Afrique, qui existait de façon informelle. L’association a été officiellement proclamée en septembre 2007 et son siège social est à Dakar. Le BEMA s’adresse aux structures culturelles des pays africains, notamment d’Afrique de l’Ouest.


3. Plan d’action
Les activités prioritaires du BEMA sont :
• les programmes de tournée d’artistes musiciens et les échanges artistiques
internationaux
• les programmes de formation professionnelle
• le soutien à la production et à la distribution discographiques
• la mise en oeuvre d’opérations exceptionnelles de promotion
• l’information et le conseil aux professionnels
• la réalisation d’outils de promotion et de marketing : cd compilation, site internet
Dès 2008, les projets du BEMA seront matérialisés par la mise en place d’une plateforme web et d’échanges numériques.


4. Modalité de fonctionnement
Le BEMA veille à répartir de façon équitable et pertinente des soutiens financiers et
les outils d’accompagnement. Le mécanisme de recueil et d’attribution de ces aides est
transparent, à travers les commissions composées de personnalités indépendantes et des
personnels membres d’organismes représentés au conseil d’administration du BEMA.
Peuvent solliciter le BEMA les structures professionnelles africaines qui justifient d’un
fonctionnement annuel, capables de fournir des bilans techniques et financiers, dans le
respect du cadre légal.


5. Financement
Le financement du BEMA sera assuré notamment par :
Les ministères de la culture du Sénégal, Mali, Burkina Faso, Bénin, Guinée, via notamment les fonds de soutien et les bureaux de droits d’auteur
Les aides locales comme le PSIC, les services de coopération et d’action culturelle de l’Ambassade de France, le PPIP de la Banque Mondiale
L’Union Economique et Monétaire Ouest Africaine (UEMOA)
L’Organisation Internationale de la Francophonie (OIF)
Le Ministère des Affaires Etrangères français
La Sacem (Société des auteurs, compositeurs et éditeurs de musique)
L’Union Européenne dans le cadre de l’aide au développement de l’UE aux pays ACP (Afrique Caraïbes Pacifique).
L’Unesco, à travers l’alliance globale pour la diversité culturelle
CulturesFrance
Africalia

Par ailleurs, l’Association Diversités est en charge de trouver des financements (mécénat,
sponsoring, etc.) pour le BEMA.


6. Annexes : les partenaires africains du BEMA
Mali : Actes 7, Bamako
Mali : Donko Ni Yiriwa, Bamako
Côte d’Ivoire : Yakignan Production, Abidjan
Guinée : Mass Production, Conakry
Guinée : Contact Evolution, Conakry
Burkina Faso : Umane Culture, Ouagadougou
Burkina Faso : Djongo Diffusion, Ouagadougou
Bénin : Association des Artistes pour le Progrès, Cotonou
Sénégal : Tringa Musiques et Développement, Dakar
Sénégal : CIPEPS, Dakar, représentée par M. Robert Lahoud
Nigeria : AAP Nigeria, représentée par Mme Mfon Umana
Togo : Ozdok Production / AAP Togo, représenté par M. Agbevohia Kodzo Edem
Gabon : Afrikaktion, Libreville
Gabon : Zorbam Produxions, Port-Gentil
Cameroun : RTM Events, Douala

avr
05

etat-musique-afrique-selon-Nations etat-afrique-musique-rapport-ocde3 

Suivre

Get every new post delivered to your Inbox.